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C’est quoi être flexitarien ? : la Flex’interview

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1, 2, 3 Flexi « Poireaux »

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Les français, des flexitariens qui s’ignorent ?

fact-checking

Flexi’crush « Le Céleri rave & le Boeuf »

recette

Des animaux bien élevés : Pratiques vertueuses

reportage

Flexi’crush « Le Maïs & le Veau »

recette

Le regard de Paul Ariès, politologue, spécialiste de l’alimentation

interview

Flexi’crush « Le Pois chiche & l’Agneau »

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C’est quoi être flexitarien ? : la Flex’interview

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Le flexitarisme, ça ne parle pas forcément tout de suite à tout le monde, mais il apparait quand même clairement que c’est une façon de vivre, et même une philosophie de vie pour certains!

Manifestement les flexitariens croquent la vie à pleines dent en mangeant des aliments sains et de qualité. Alors à ce rythme, il est assez naturel de réaliser le match parfait entre légumes et viande…

Et toi aussi, tu es flexitarien ?

« Le flexitarisme, ça te parle ? »

« C’est quoi, être flexitarien ? »

« Ça fait du sport, un flexitarien? »

« Légumes & viande, c’est quoi le match parfait? »

« Ça t’évoque quoi Aimez la viande, mangez-en mieux ?« 

« Et toi, t’es flexitarien ? »

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1, 2, 3 Flexi « Poireaux »

recette
  • Pour : Pour 4 personnes
  • Temps de préparation : 10 à 20 min. par recette
  • Temps de cuisson : 10 à 20 min. par recette

Ingrédients

  • Un ingrédient 3 recettes : le poireau

Préparation

1.Cordon vert de poireau

  • Ingrédients :

    2 escalopes de veau
    1 poireau
    1,5 l d’eau
    2 tranches de jambon blanc
    1 demi-mozzarella
    150 g de farine
    2 œufs
    200 g de chapelure
    5 cl d’huile d’olive
     
  • Préparation :

    La cuisson du poireau :
    Lavez et taillez en 2 les poireaux dans le sens de la largeur. Placez le dans une casserole, ajoutez par-dessus 1,5 l d’eau. Ajoutez 1 pincée de sel. Laissez cuire à couvert pendant 20 minutes.
     
    La préparation des cordons verts :
    Bien aplatir les escalopes. Garnissez-les de quelques feuilles vertes de poireau, d’une tranche de jambon blanc coupée en 2 et de 2 tranches de mozzarella. Recouvrir par une autre escalope de veau, bien aplatie au préalable.
     
    Pour la panure :
    Dans un bol, battez les œufs en omelette, salez et poivrez.
     
    Panez les cordons verts d’abord dans la farine, puis dans les œufs et pour finir dans la chapelure de pain.
     
    La cuisson des cordons verts :
    Déposez les cordons verts sur une plaque allant au four, recouverte d’un papier sulfurisé. Badigeonnez-les d’un filet d’huile d’olive, puis enfournez-les 15 minutes à 180°C.

2.Carpaccio de bœuf, poireau et parmesan

  • Ingrédients :

    250 g de carpaccio de bœuf
    2 poireaux
    1,5 l d’eau
    1 gousse d’ail
    100 g de pousses d’épinards
    50 g de pignons de pin
    50 g de parmesan
    10 cl d’huile d’olive
     
  • Préparation :

    La cuisson des poireaux :
    Lavez et taillez en 2 les poireaux dans le sens de la largeur. Placez-les dans une casserole, ajoutez par-dessus 1,5 l d’eau. Ajoutez 1 pincée de sel. Laissez cuire à couvert pendant 20 minutes.
     
    Réalisation du pesto :
    Pelez, dégermez et coupez en 2 une gousse d’ail.
     
    Dans un récipient, placez les pousses d’épinards, les pignons de pin torréfiés, le parmesan râpé. Mixez la préparation, tout en versant l’huile d’olive, jusqu’à obtenir une bonne consistance.
     
    Dressage :
    Découpez en tronçons réguliers les demi-poireaux cuits.
     
    Au fond d’une assiette plate ronde, dans un emporte-pièce rond, badigeonnez du pesto à l’aide d’un pinceau. Disposez les tronçons de poireau autour, puis ajoutez au centre le carpaccio de bœuf. Au dernier moment, râpez un peu de parmesan sur la préparation, 1 pincée de fleur de sel et un filet d’huile d’olive.

3.Maki de poireaux vinaigrette

  • Ingrédients :

    1 poireau
    1,5 l d’eau
    2 feuilles de Nori
    1/4 de botte de ciboulette
    1 échalote
    10 g de moutarde
    3 cl de vinaigre de vin rouge
    10 cl d’huile d’arachide
     
  • Préparation :

    La cuisson du poireau :
    Lavez et taillez en 2 les poireaux dans le sens de la largeur. Placez le dans une casserole, ajoutez par-dessus 1,5 l d’eau. Ajoutez 1 pincée de sel. Laissez cuire à couvert pendant 20 minutes.Coupez les feuilles de Nori en 2.
     
    Enroulez les poireaux cuits dans les feuilles de Nori, comme vous le feriez pour un maki.
     
    Découpez-les en tronçons.
     
    Réalisez une vinaigrette :
    Ciselez la ciboulette fraîche. Épluchez et émincez une échalote.
     
    Dans un récipient, mettez la moutarde, le vinaigre de vin rouge et l’huile d’arachide. Ajoutez la ciboulette et l’échalote, puis mélangez bien à l’aide d’une fourchette.
     
    Dressez les makis de poireaux, la vinaigrette dans un récipient à part et dégustez le tout, comme des makis avec des baguettes.
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Les français, des flexitariens qui s’ignorent ?

fact-checking

Selon des experts s’étant déjà exprimés sur le sujet, le flexitarien pourrait se définir comme l’omnivore du XXIe siècle, c’est-à-dire un consommateur éclairé, qui mange de tout, en quantité raisonnée et en privilégiant la qualité. Des comportements alimentaires que nous observons à travers l’étude confiée à IPSOS par INTERBEV intitulée «Comportements alimentaires : les tendances de consommation des Français».
Les Français seraient-ils des flexitariens qui s’ignorent ?

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Flexi’crush « Le Céleri rave & le Boeuf »

recette
  • Pour : Pour 4 personnes
  • Temps de préparation : 20 minutes
  • Temps de cuisson : 1h30

Ingrédients

  • 250 g de carpaccio de bœuf
  • 1 grosse boule de céleri-rave
  • 20 cl d’huile d’olive
  • 2 kg de sel de mer
  • 8 filets d’anchois à l’huile
  • 20 g de câpres
  • 1/4 de botte de persil plat
  • 1/2 botte de ciboulette
  • 1/2 oignon rouge
  • 20 g de moutarde
  • Quelques gouttes de tabasco vert
  • 3 gousses d’ail
  • 1/2 citron jaune
  • 30 cl d’huile d’olive
  • 1 pincée de fleur de sel

Préparation

1.Le céleri-rave :

  • Allumez le four à 180 °C.
  • Étalez un peu de gros sel dans une cocotte en fonte pouvant contenir le céleri.
  • Rincez le céleri sans le peler, en le brossant pour éliminer toute trace de terre, et épongez-le soigneusement.
  • Posez-le sur le lit de gros sel dans la cocotte puis couvrez-l’en entièrement.
  • Glissez la cocotte au four et laissez cuire 1h30 à 180 °C ou plus, si le céleri est très gros. Vérifiez la cuisson qui doit être fondante à l’aide de la pointe d’un couteau.
  • Retirez le céleri du four et laissez-le reposer 1h avant de briser la croûte de sel.
  • Retirez la peau du céleri avec un couteau
  • Coupez le céleri en fines tranches.

2.La Salsa verde :

  • Hachez la ciboulette, le persil et l’oignon rouge. Égouttez les anchois.
  • Pelez et dégermez l’ail, pressez le citron jaune.
  • Réunissez tous ces ingrédients, en ajoutant la moutarde, le tabasco vert et les câpres dans le bol d’un robot et mixez tout en ajoutant de l’huile d’olive, jusqu’à obtention d’une sauce homogène.

3.Le dressage :

  • Dans une assiette ronde plate, déposez à l’aide d’une cuillère de la Salsa verde, alternez sur le dessus, les tranches de céleri et de carpaccio de bœuf. Terminez en ajoutant quelques gouttes d’huile d’olive et 1 pincée de fleur de sel.
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Des animaux bien élevés : Pratiques vertueuses

reportage

Nous sommes de plus en plus en plus soucieux du bien-être animal et ce, que nous soyons consommateur de viande ou non. Les éleveurs français font de la protection des animaux, du respect de leur comportement naturel, de leur confort mais aussi de leur alimentation, une priorité, parce que ces pratiques définissent le bon élevage des animaux. Découvrez comment, en France, les animaux sont bien élevés.

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Flexi’crush « Le Maïs & le Veau »

recette
  • Pour : Pour 4 personnes
  • Temps de préparation : 20 min.
  • Temps de cuisson : 10 à 20 min.

Ingrédients

  • 500 g de boulgour
  • 2 oignons
  • 1 tête d’ail
  • 200 g d’huile d’olive
  • 100 g de vin blanc
  • 50 cl de bouillon de légumes
  • 3 feuilles de laurier
  • 2 l d’eau
  • 80 g de maïs doux bio en conserve
  • 20 g de beurre
  • 80 g de parmesan en bloc
  • 120 ml de crème liquide
  • 4 escalopes de veau
  • 12 feuilles de sauge
  • 8 tranches de jambon de parme
  • 3 pincées de sel
  • 1 pincée de poivre
  • 20 g de beurre
  • 50 g de maïs à pop-corn
  • 3 cl d’huile de tournesol
  • 3 g de paprika doux

Préparation

1.Le Maïsotto :

  • Pelez, émincez et faites suer les oignons et l’ail avec l’huile d’olive dans une sauteuse.
  • Nacrez le boulgour. Ajoutez le vin blanc, laissez évaporer quelques minutes. Ajoutez le bouillon de légumes et laissez cuire 20 minutes. Ajoutez le sel, le poivre et les feuilles de laurier. Faites réduire de moitié.
  • Mouillez avec l’eau et laissez mijoter pendant 20 minutes.
  • Dans une casserole, portez à ébullition le beurre, la crème liquide et le parmesan. Ajoutez le maïs doux en conserve, préalablement égoutté. Ajoutez cette préparation à la préparation à base de boulgour.

2.Les pop-corn :

  • Dans une autre casserole, ajoutez un filet d’huile de tournesol, faites éclater le maïs à pop-corn, assaisonnez avec le paprika.

3.Les Saltimbocca :

  • Aplatir les escalopes de veau entre 2 feuilles de papier sulfurisé.
  • Garnir chacune avec 3 feuilles de sauge, 1 tranche de jambon de parme.
  • Roulez-les et piquez-les avec un pic en bois.
  • Dans une poêle avec du beurre, faites cuire les Saltimbocca 5 minutes.

4.Le dressage :

  • Dressez le Maisotto dans une assiette ronde et creuse, à l’aide d’un emporte-pièce.
  • Déposez la Saltimbocca dessus, quelques pop-corn au paprika et un peu de parmesan râpé.
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Le regard de Paul Ariès, politologue, spécialiste de l’alimentation

interview

Se présentant comme objecteur de croissance et amoureux du bien vivre, Paul Ariès a dirigé plusieurs médias, tout en multipliant les essais et conférences. Récemment, il a publié « Une histoire politique de l’alimentation - Du paléolithique à nos jours » (Max Milo) et « Lettre ouverte aux mangeurs de viandes qui souhaitent le rester sans culpabiliser » (Larousse).

Pour reprendre le titre bien connu du roman de Jonathan Safran Foer, faut-il manger les animaux ?

Consommer ou non de la viande, du fromage ou du lait relève d’abord de la liberté individuelle, mais parfois également de la santé publique. Végétariens et végétaliens me sont sympathiques lorsqu’ils ne cherchent pas à imposer aux autres leurs choix alimentaires. Dans le cas contraire, c’est contestable et les arguments avancés s’avèrent souvent discutables. Chacun est donc libre de choisir son régime alimentaire, tant qu’il ne menace pas le droit à l’alimentation d’autrui. Aussi, je défends les messages de santé publique recommandant aux parents de ne pas priver leurs enfants de lait maternel/maternisé au profit de lait de soja n’ayant pas les mêmes propriétés.

Le flexitarisme peut-il être une réponse aux maux dont est accusée la consommation de viande aujourd’hui ?

Il ne faut pas confondre la nécessité dans les pays riches de manger moins de viande, mais d’en manger mieux, avec le désir d’en finir avec toute viande, tout fromage et tout lait. Le vrai clivage n’est d’ailleurs pas entre protéines animales et végétales, comme le clament les végans, mais entre la production industrielle de celles-ci et une agriculture paysanne avec un élevage de type fermier. Je ne peux accepter l’idée de vouloir imposer du faux lait, du faux fromage, de la fausse viande fabriquée, par exemple, en usines, à partir de cellules souches. Je regrette que les consommateurs se soient déjà habitués à une viande euphémisée, ne ressemblant plus à de la viande.

Dans vos tribunes et lettres ouvertes, vous insistez sur l’importance de déculpabiliser les mangeurs de viande, pourquoi ?

Les végans ont raison de dénoncer certaines dérives de l’industrialisation, mais pas d’accuser les mangeurs de viande d’affamer l’humanité ou encore d’être responsables du réchauffement climatique, entre autres. Je le dis tranquillement : ils ont tout faux. L’agriculture végane serait d’ailleurs incapable de nourrir 8 milliards d’humains. La seule solution pour remplacer le fumier animal serait d’utiliser toujours plus d’engrais chimiques, de produits phytosanitaires… Bref, tout ce qui détruit l’humus. L’élevage fermier n’est pas davantage responsable du réchauffement climatique. Une prairie avec ses vaches n’est pas une source, mais un puits de carbone. Je rappelle aussi dans ma « Lettre ouverte aux mangeurs de viandes » que les protéines végétales ne sont pas équivalentes aux protéines animales.

Comment analysez-vous les attaques récemment émises contre les éleveurs, les abatteurs et les bouchers ?

Je connais bien ce dossier auquel j’ai consacré, voici 20 ans, un premier ouvrage : « Libération animale ou nouveaux terroristes ». À l’époque, je dénonçais certains réseaux, leurs actions et leurs méthodes, en mettant en garde contre cette violence trop souvent banalisée, si ce n’est légitimée par ces milieux. On nous explique que tout cela ne serait pas bien grave, qu’il n’y a pas de morts à déplorer, mais ces actes sont inacceptables.

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Flexi’crush « Le Pois chiche & l’Agneau »

recette
  • Pour : Pour 4 personnes
  • Temps de préparation : 20 minutes
  • Temps de cuisson : 5 à 6 minutes

Ingrédients

  • 150 g de pois chiches cuits
  • 5 cl d’eau de cuisson de pois chiches
  • 40 g de pâte de sésame
  • 2 gousses d’ail
  • 1 citron jaune
  • 5 cl d’huile d'olive
  • 6 pincées de sel fin
  • 5 g de paprika fumé
  • 5 cl d’huile d’olive
  • 300 g agneau haché
  • 1 jaune d’œuf
  • 1/2 botte de menthe
  • 1/2 botte de coriandre
  • 1 oignon
  • 3 gousses Ail
  • 5 g de gingembre en poudre
  • 50 g pignons de pin
  • 2 pincées de sel
  • 1 pincée de poivre

Préparation

1.L’Houmous :

  • Épluchez les gousses d’ail et coupez-les en 2. Pressez le citron jaune.
  • Égouttez les pois chiches au-dessus d’un saladier pour conserver le jus de cuisson.
  • Dans le bol du blender, ajoutez : les pois chiches, l’eau de cuisson, la pâte de sésame, le paprika fumé, la gousse d’ail, le jus de citron et mixer pendant 2 minutes tout en ajoutant l’huile d’olive par l’orifice du couvercle. Rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
  • Au dernier moment, saupoudrez l’houmous de paprika fumé et d’herbes fraîches.

2.Les boulettes d’Agneau :

  • Lavez, effeuillez et hachez la menthe et la coriandre.
  • Faire torréfier les pignons de pin dans une poêle sans matière grasse.
  • Épluchez et émincez un oignon. Épluchez, dégermez et hachez l’ail.
  • Dans un saladier, mettre le haché d’agneau, les pignons de pins, les herbes, l’oignon et l’ail, ajoutez un jaune d’œuf puis mélangez à l’aide d’une spatule.
  • À la main, réalisez des petites boulettes.
  • Faites les cuire dans une poêle chaude, avec un filet d’huile d’olive pendant environ 5 à 6 minutes.

3.Dressage :

  • Dressez l’houmous dans une assiette creuse, ajoutez dessus les boulettes d’agneau piquées sur des pics en bois.
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