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La transparence : un exhausteur de goût !

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CHAMPS LIBRES EN GIRONDE

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Des animaux bien élevés : Pratiques vertueuses

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Viandes de France, une histoire de confiance

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CHAMPS LIBRES DANS LES PYRÉNÉES

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Les sœurs Bach, un sens du goût aiguisé

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Champs libres en Limousin

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Viandes de France : une démarche 100 % confiance !

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Le Pacte pour un engagement Sociétal

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La transparence : un exhausteur de goût !

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Mieux manger, oui, mais comment ? La question de l'alimentation semble aujourd’hui aussi compliquée qu’un vote de résolution à l’ONU. Oui, de nos choix alimentaires dépend en partie l’avenir du monde. Que ce soit sur les réseaux sociaux ou autour de nous, toutes sortes d’avis circulent, tentant de nous dicter la marche à suivre, au gré des courants de pensée et des modes, parfois fantaisistes. Un facteur est cependant constant: on réfléchit de plus en plus à nos habitudes alimentaires, pour notre santé ou pour celle de notre planète. Plus que jamais, on cherche donc le moyen de faire des choix éclairés sans pour autant abandonner le plaisir de manger.

Le flexitarisme, le régime du mieux

Une alimentation gourmande, équilibrée mais aussi responsable et durable : tel est le régime du flexitarien. S’appuyant sur nos racines omnivores, ce régime préfère la qualité à la quantité : et pour manger mieux, il faut des aliments dont les origines et la traçabilité sont garantis. Mais pas seulement. Outre les questions liées à la provenance du produit, et ici on parle bien de la viande, l’engagement sociétal et environnemental dans l’acte de consommation est étroitement lié aux conditions de production et de transformation. Le consommateur peut dorénavant s’engager en privilégiant une viande qui est issue d’un mode de production durable et respectueux de l’animal. Il a aujourd’hui le pouvoir de choisir dès lors que sa décision est éclairée. Et pour cela, encore faut-il qu’il ait une compréhension des modes de production et de transformation de la viande. Une question de transparence donc qui constitue, à juste titre, la base d’une relation de confiance entre les membres d’une filière et les consommateurs.

La transparence au menu

Cette prise de conscience flexitarienne, la filière Elevage et Viande l’a bien compris, et plus encore, elle la partage. Le flexitarisme ne concerne pas que les consommateurs. Il est aussi pour les éleveurs, abatteurs, restaurateurs, bouchers etc. une opportunité d’échanger sur le sens et les valeurs de leurs métiers.

Pour partager ces valeurs communes avec le public, les professionnels de la filière Elevage et Viande ouvrent leurs portes au public du 22 au 29 mai dans le cadre de la 5e édition des rencontres Made In Viande. Pour eux, ce rendez-vous est l’occasion d’entamer la discussion et de se livrer sur leurs passions, leurs engagements à travers leurs métiers. Pour les consommateurs, les rencontres Made in Viande, c’est surtout l’opportunité de pouvoir poser toutes leurs questions, sans filtre ni tabou, et d’avoir des réponses directes de ceux qui « font » la viande française. Un dialogue franc donc, et aussi de vraies rencontres qui créent du lien, pour que notre rapport à la consommation soit plus simple, plus juste et qu’avec la transparence, le plaisir et la confiance soient retrouvés.

Le programme de l’édition 2019 et les 900 professionnels qui ouvrent leurs portes sont à retrouver sur www.madeinviande.fr

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CHAMPS LIBRES EN GIRONDE

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Bienvenue en Gironde ! Bérénice y élève 200 vaches au sein de l’exploitation familiale de 200 hectares. Une zone humide et inondable, mais surtout un écrin privilégié pour ses Bazadaises... une race que Bérénice affectionne autant que sa terre natale !

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Des animaux bien élevés : Pratiques vertueuses

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Nous sommes de plus en plus en plus soucieux du bien-être animal et ce, que nous soyons consommateur de viande ou non. Les éleveurs français font de la protection des animaux, du respect de leur comportement naturel, de leur confort mais aussi de leur alimentation, une priorité, parce que ces pratiques définissent le bon élevage des animaux. Découvrez comment, en France, les animaux sont bien élevés.

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Viandes de France, une histoire de confiance

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Vous aimez la viande et pour en manger mieux, vous êtes attentifs à ce qu’elle soit responsable, durable et que son origine française soit garantie. La signature « Viandes de France », c'est la certitude d'une alimentation de confiance, fondée sur l’origine, le savoir-faire et les bonnes pratiques. Comment ça marche ? Grâce à l'identification des animaux dès leur naissance, le suivi de leurs déplacements et la numérotation des carcasses et des emballages, qui assurent une traçabilité parfaite des viandes françaises.
Viandes de France : une histoire de confiance.

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CHAMPS LIBRES DANS LES PYRÉNÉES

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Nicolas, éleveur de Gasconnes des Pyrénées, nous faire découvrir ses montagnes. Fier de son troupeau et amoureux de ses paysages, il nous emmène à 2 000 m d’altitude, au cœur des Pyrénées.

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Les sœurs Bach, un sens du goût aiguisé

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C’est un fait, la consommation de viande en France évolue : on est plus exigeant sur la provenance, la qualité, le prix, etc. Pour les professionnels de la filière élevage et viande et notamment les artisans bouchers, l’enjeu est de taille : comprendre et anticiper les besoins de cette clientèle à la recherche de transparence et de confiance. Pour savoir comment cette nouvelle donne impacte le métier d’artisan boucher, nous sommes allés à la rencontre des sœurs Bach, héritières d’une belle tradition artisanale à la tête de la boucherie charcuterie salaisons Bach, à Brive-la-Gaillarde.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Marie-Laure, j’ai 26 ans, comme ma jumelle Anne-Sophie, et nous dirigeons ensemble la boucherie charcuterie salaisons Bach. C’est notre grand-père Robert qui a créé l’entreprise en 1962. Une affaire de famille !

Pourquoi avoir choisi ce métier ?

Comme Obélix, nous sommes tombées dans la marmite quand nous étions petites ! On a commencé en aidant notre papy sur les marchés, à l’âge de 15 ans, et le choix de poursuivre l’aventure familiale est venu assez naturellement. Au départ, c’était surtout pendant les week-ends et les vacances scolaires, car nous avons suivi un cursus « traditionnel » avec l’obtention de notre bac ES. Puis nous avons poursuivi des études supérieures de gestion et de management pour acquérir les compétences de chefs d’entreprise.

Quelles qualités faut-il pour réussir selon vous ?

Des qualités humaines ! C’est un métier de contact, de proximité avec les gens. C’est fou de voir l’importance que prennent les rapports humains chaque semaine. On connait nos clients et on ne perd jamais une occasion de prendre de leurs nouvelles. A Noël on reçoit même des cadeaux ! Ensuite la passion, vraiment. C’est un métier qui demande un investissement en temps auquel il faut consentir. En moyenne, on travaille 15h par jour (sauf le dimanche), mais il faut ce qu’il faut pour atteindre nos objectifs. Il faut l’admettre, notre passion empiète parfois sur nos vies de famille ; on ne choisit pas ce métier par hasard, sans la passion on ne tient pas le rythme. Enfin et surtout, l’exigence. Notre mission est de donner confiance à nos clients. Et cette confiance se gagne en étant exigeantes dans le choix de nos produits, dans les relations avec nos éleveurs (qui nous connaissent très bien, certains fournissaient déjà notre grand-père !)

Les légumes sont essentiels pour accompagner la viande. Nous voyons nos clients passer, le panier plein de légumes, et il n’est d’ailleurs pas rare que nous échangions nos recettes.

Le rapport des Français à la viande a changé, comment cela vous impacte ?

On voit de moins en moins de gros mangeurs. Alors on adapte les tranches, on propose de nouvelles découpes. C’est la société française qui évolue, on l’observe surtout au niveau de la taille des foyers. Avant, on préparait un gigot d’agneau pour huit à neuf personnes, pour des familles nombreuses. Aujourd’hui, il est rare que nos clients en demandent pour plus de quatre personnes. On voit même des bouchers réfléchir à de nouvelles idées pour proposer des morceaux- pour deux personnes ! Ce qu’on voit depuis quelques années, c’est que nos clients consomment différemment la viande et ça va dans le bon sens ! On voit qu’ils prennent le temps de réfléchir aux légumes qui vont l’accompagner et parfois même ils ont déjà les légumes et cherchent le bon morceau de viande qui ira avec.

On constate que les Français se passionnent à nouveau pour la cuisine : l’art des sauces, les accompagnements, la cuisson des viandes…. On retrouve l’art de la table et la viande est au cœur des questions auxquelles nous répondons !

 

Pour vous c’est quoi le flexitarisme ?

Ce sont des gens qui consomment autrement la viande et qui l’apprécient toujours à l’occasion, à condition qu’elle soit de qualité. Nos clients ont des régimes variés et nous sommes toujours là pour les conseiller. On a par exemple des jeunes qui consomment peu de viande la semaine et qui attendent le week-end en famille pour demander à la maman un bon bourguignon ou un pot-au-feu. Ça rappelle les racines, la convivialité. Les légumes, légumineuses, féculents… sont des accompagnements naturels de la viande. Il n’est d’ailleurs pas rare que nous échangions des recettes avec nos clients. Le légume fait partie de l’assiette, il rehausse la saveur de la viande.

Quel est votre légume préféré ?

On a un faible pour la carotte, qui s’accommode avec tout. Accompagnée avec un petit rôti de veau et une salade pour la touche fraîcheur, facile à faire et tellement réconfortant !

Comment voyez-vous l’avenir de votre métier ?  

Toujours plus de transparence et d’excellence, avec les gestes précis d’antan tout en nous adaptant aux nouvelles attentes et modes de vie d’aujourd’hui (qui riment souvent avec manque de temps !).
C’est l’une des réflexions que nous menons en ce moment, pour rester connectées au marché. Nous avons déjà mis en place un site marchand pour nos clients les plus pressés, et un drive. Ils commandent en ligne, nous préparons les commandes, ils viennent retirer le produit ou nous les expédions par colis réfrigéré. Tout simplement.

 

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Champs libres en Limousin

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Le Limousin, ses forêts sauvages, ses prairies champêtres, ses rivières et étangs, mais aussi et surtout ses vaches ! Laissez-vous guider par Stéphane, éleveur de Limousines, passionné par ses animaux autant que par son terroir.

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Viandes de France : une démarche 100 % confiance !

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Alors que l’origine et l’impact de leur coup de fourchette sont devenus la préoccupation n°1 des consommateurs, les acteurs de la filière animale française ont mis en œuvre la démarche Viandes de France pour qu’ils puissent acheter en confiance. L’enjeu : répondre à cette exigence légitime de transparence en garantissant la qualité et la traçabilité de leur production grâce à un cahier des charges précis et contrôlé, qui permette à chacun de faire des choix éclairés.

La démarche Viandes de France est le résultat concret de l’engagement de tous les acteurs de la filière viande pour une alimentation de qualité, fondée sur l’origine, le savoir-faire et les bonnes pratiques en matière d’élevage. Elle se manifeste à travers un logo, facilement identifiable grâce aux marqueurs de l’identité française (forme hexagonale, couleurs bleu-blanc-rouge), et décliné pour chacune des espèces concernées :

La présence de ce logo sur un produit assure au consommateur que la viande qu’il achète est issue d’animaux nés, élevés, abattus en France, et qu’elle a été transformée en France ; et ce dans le respect d’un cahier des charges exigeant :

  • Un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal ;
  • Des normes sanitaires strictes, des contrôles rigoureux et une traçabilité totale ;
  • Un volet social attestant d’un salaire minimum appliqué et du respect du droit du travail français.

 

Sont concernés par la démarche Viandes de France :

  • Les acteurs de la filière porc, volaille, lapin, et viandes bovine, chevaline, ovine et caprine ;
  • Les produits entiers, découpés, hachés et élaborés, ainsi que les plats cuisinés.

 

Le bien-être animal, clé de voûte de la démarche

Tous les professionnels le savent : le secret d’une viande goûtue, c’est un animal bien élevé et bien abattu. C’est pourquoi Viandes de France place le bien-être animal au cœur de sa démarche, en faisant de la santé, du confort et de l’alimentation des bêtes une préoccupation du quotidien. Ainsi, en choisissant un produit estampillé Viandes de France, vous savez que la viande que vous achetez est issue d’un animal nourri de manière saine, équilibrée et adaptée à ses besoins.

 

Protection environnementale et sociale garantie

Viandes de France, c’est aussi une démarche de responsabilité environnementale et sociale : la protection de l’environnement est l’une des conditions pour être estampillé Viandes de France, tout comme le respect de la règlementation française en matière de salaire et de protection sociale pour celles et ceux qui élèvent, soignent, transportent et/ou abattent les animaux.

En tout, les métiers de Viandes de France représentent plus de 600 000 emplois dans l’agriculture, l’artisanat, l’industrie et les services.

L’engagement qualité, une tradition de longue date

Avec Viandes de France, les acteurs de la filière mettent en œuvre des connaissances et savoir-faire spécifiques, hérités et transmis de génération en génération. L’attachement au terroir et la volonté de valoriser l’ancrage territorial sont au cœur de leur travail, tout comme la perpétuation d’une tradition d’excellence, notamment en matière de génétique. Ainsi, la France compte le cheptel bovin le plus important d’Europe, avec pas moins de 25 races : Charolaise, Blonde d’Aquitaine, Rouge des Prés, Normande, Limousine, Gasconne, Aubrac…

 

Une traçabilité vérifiée sur toute la chaîne

Parce que la transparence est au cœur de la confiance, Viandes de France s’appuie sur une traçabilité 100 % garantie, sur toute la chaîne de production : depuis la naissance de l’animal jusqu’à son arrivée dans votre assiette, l’origine et la qualité du produit sont ainsi connus, tracés, contrôlés, et vérifiés. Zoom sur les étapes de ce suivi complexe mais essentiel :

  1. Chaque animal est identifié, dès sa naissance, par un n° IPG (Identification Pérenne Généralisée) ;
  2. Chaque animal porte ce numéro sur une boucle d’oreille et figure sur un document d’identification, véritable « passeport » qui le suit dans chacun de ses mouvements tout au long de sa vie ;
  3. A son arrivée à l’abattoir, l’animal se voit attribuer un n° d’abattage, correspondant à son n° d’identification. On retrouvera ce numéro sur :
    • La carcasse et chacune des pièces de découpe qui seront livrées au boucher ou à l’entreprise de transformation ;
    • La facture destinée au point de vente ;
    • L’étiquette du morceau mis en vente.

Ce suivi sans faille permet de retrouver, pour n’importe quel produit, l’animal dont il provient, l’élevage où il a grandi, et l’abattoir où il a été tué et transformé. Pour une traçabilité totale, des contrôles sont régulièrement menés de manière officielle par les services vétérinaires du Ministère de l’Agriculture, ainsi que par des organismes indépendants, mandatés par les acteurs de la filière pour effectuer des contrôles complémentaires.

En résumé…

Choisir Viandes de France, c’est choisir…

  • Des animaux nés, élevés et abattus en France
  • Des produits élaborés et transformés en France
  • La valorisation du savoir-faire et du terroir français
  • Des hommes et des femmes protégés par le système social français
  • Des animaux nourris, transportés et soignés selon des normes françaises
  • Des conditions environnementales d’élevage régies par la réglementation française
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Le Pacte pour un engagement Sociétal

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Le Pacte pour un Engagement Sociétal : la démarche de responsabilité sociétale initiée par la filière élevage et viande pour répondre aux attentes citoyennes.

Le Pacte pour un Engagement Sociétal poursuit un triple objectif : se concerter avec les ONG, répondre aux attentes des pouvoirs publics et restaurer la confiance des Français.
Avec ce Pacte, la Filière Élevage et Viande s’est dotée d’une démarche qui, encadrée par une norme ISO reconnue internationalement, apporte des garanties sur l’évolution des pratiques en matière de :

  • préservation de l’environnement et des territoires ;
  • bien-être, protection et santé des animaux ;
  • qualité de l’alimentation, nutrition et information des consommateurs ;
  • respect des salariés, amélioration de la qualité de vie au travail et prévention des risques.

Engagée dans cette démarche depuis 2017, la filière élevage et viande est la première du secteur agroalimentaire à avoir été labellisée « engagé RSE, confirmé » de niveau 3 sur 4, par AFNOR Certification. Cette évaluation positive reconnaît la pertinence des travaux initiés par la filière, ainsi que des actions qui en découlent, pour une alimentation équilibrée, saine et durable.

« Au cours de cette évaluation, nous avons pu constater combien les professionnels de la filière ont à cœur de répondre aux grands enjeux de société, dont la prise en compte est indispensable à la pérennité de ce secteur d’activité. Réduction de l’empreinte environnementale, bien-être animal, contribution aux messages de santé publique sur la nutrition, qualité du produit, partage équitable de la valeur tout au long de la filière, sont des préoccupations traitées au quotidien par les équipes internes et relayées sur le terrain par les élus de l’interprofession. Personnellement, j’ai été fortement marqué par la méconnaissance du grand public sur le modèle d’élevage à la française, à taille humaine et familial, fortement lié au territoire et paysage. La filière est désormais consciente des efforts qu’il lui reste à fournir pour diffuser les bonnes pratiques au plus grand nombre et démontrer encore plus d’exemplarité à l’avenir »
Olivier Graffin, évaluateur AFNOR Certification.

Des engagements concrets :
Les différents groupes de travail réunis par INTERBEV ont élaboré des outils de diagnostics et des indicateurs pour suivre et stimuler l’application concrète du Pacte.

  • Environnement. Programme de réduction des émissions de gaz à effet de serre LIFE BEEF CARBON sur base du diagnostic Cap2Er, avec un objectif de -15 % d’ici 10 ans, et mise en place d’indicateurs de durabilité environnementale.
  • Bien-être et protection animale. Installation d’indicateurs et de grilles d’évaluation dans chaque maillon de la filière (ex. : grilles d’évaluation de la protection animale en abattoirs et évaluation du bien-être animal en élevage dans la Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage).
  • Sanitaire. Plans de suivi ayant pour objectifs de diminuer encore considérablement l’usage des antibiotiques en élevage.

Fruit d’un dialogue conduit auprès de toutes les parties prenantes, le Pacte a inspiré les plans de filière présentés lors des États Généraux de l’Alimentation. Le défi consiste à améliorer la production, tout en anticipant sur les impacts environnementaux afin d’inclure les attentes sociétales. Il convient, aussi, de veiller à la rentabilité des exploitations et à la bonne information des consommateurs.
En synthèse, il s’agit de proposer une viande saine et goûteuse au sein d’une agriculture durable, responsable et engagée.

 

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