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Questions / réponses sur l’élevage en France

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La filière face au Covid-19

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Fiers, engagés et flexitariens : paroles de pros !

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La transparence : un exhausteur de goût !

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Des animaux bien élevés : Pratiques vertueuses

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Champs libres en Limousin

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Viandes de France : une démarche 100 % confiance !

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La démarche de responsabilité sociétale de la filière Élevage & Viande

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Questions / réponses sur l’élevage en France

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Bien-être animal, biodiversité, autonomie alimentaire, empreinte carbone, entretien des paysages... Qu'en est-il vraiment de la durabilité de la filière Élevage et Viande ? Faisons le point sur l'élevage en France et cassons les idées reçues !

En France, d’environ quelle surface dispose une vache pour se nourrir ?

Un hectare.

On dénombre aujourd’hui 200 000 élevages herbivores, répartis sur la totalité du territoire français en fonction des atouts et contraintes locaux, et de l’héritage historique.
L’élevage ruminant conserve un fort lien au sol et une grande autonomie, avec une valorisation de l’herbe importante et des relations étroites entre cultures et élevage.

Source : Le modèle d’élevage herbivore français, acteur du développement durable – Institut de l’Elevage


 

Quel pourcentage de l’alimentation d’un troupeau est produite par l’éleveur sur sa ferme ?

90 %.

Les élevages de ruminants sont très autonomes, avec plus de 90% de l’alimentation du troupeau produite sur la ferme. Les effluents d’élevage sont intégralement recyclés localement, en immense majorité sur la ferme (92% des exploitations avec herbivores n’exportent aucun effluent).

Source : Le modèle d’élevage herbivore français, acteur du développement durable – Institut de l’Elevage


 

Combien de kilomètres de haies les élevages herbivores entretiennent-ils en France ?

700 000 KM.

C’est la longueur totale des haies le long des prairies ou des champs entretenus par les agriculteurs et les éleveurs de France.

Source : Le modèle d’élevage herbivore français, acteur du développement durable – Institut de l’Elevage


 

Quel pourcentage d’élevages ovins valorise des zones difficiles, impossible à labourer ?

80%.

En France, 80 % des élevages ovins sont localisés dans des zones défavorisées, à fortes contraintes liées au sol, où il n’est pas possible de cultiver des céréales.

Source : Comprendre les enjeux environnementaux de l’élevage ovin. Un Vademecum pour la filière allaitante – Institut de l’Elevage


 

En France, combien d’hectares de prairies sont entretenues par les élevages bovins et ovins ?

12,5 millions d’hectares.

L’élevage herbivore valorise 12,5 millions d’hectares de prairies qui contribuent à la préservation de l’environnement et à l’atténuation du changement climatique en stockant du carbone dans les sols tout en préservant la qualité de l’eau et la biodiversité et en rendant de nombreux services culturels, patrimoniaux et paysagers.

Source : Agreste – statistique agricole annuelle 2016


 

Quel pourcentage des émissions de gaz à effet de serre est compensé par l’élevage bovin, grâce aux prairies ?

Environ 50 %.

En France, l’élevage bovin contribue à hauteur de 10,4% des émissions nationales de gaz à effet de serre (GES), en comparaison à d’autres secteurs d’activités comme les transports et l’industrie qui contribuent respectivement à hauteur de 29% et 13% des GES. L’agriculture, et en particulier l’élevage bovin grâce au maintien de prairies, est cependant le seul secteur, avec la forêt, capable de compenser une partie de ses émissions. Ainsi, près de la moitié du méthane entérique (lié à la rumination des animaux) émis est compensé par le stockage de carbone dans le sol des prairies pâturées par les animaux.

Source : Élevage bovin et environnement LES CHIFFRES-CLÉS – Institut de l’Elevage

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La filière face au Covid-19

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Pendant la crise sanitaire Covid-19 du printemps 2020, les professionnels de la filière élevage et viande ont su s’adapter face à une situation inédite, ont fait preuve d’un engagement quotidien pour assurer une alimentation saine et de qualité à nos concitoyens, et ont pris l’initiative de réaliser des actions de solidarité auprès de ceux qui en avaient le plus besoin.

Ces récits illustrent la mobilisation des hommes et des femmes de la filière afin de garantir l’alimentation des Français, de les tenir à l’abri d’un risque de pénurie et pouvoir ainsi dire que oui, « vous pourrez toujours compter sur nous pour vous nourrir ».

01 – Récit de Jérôme – Artisan Boucher à Pouillé

02 – Récit de Luc – Éleveur ovins à Salon de Provence

03 – Récit de Jean-Luc – Directeur d’abattoir à Paray-Le-Monial

04 – Récit de Ludovic – Responsable Qualité en restauration collective à Vaulx-en-Velin

05 – Récit de Jean-Jacques – Directeur du Foirail à Château-Gontier

06 – Récit de Jean-Luc – Responsable produits frais en hypermarché à Boulazac

07 – Récit de Jean-Jacques – Artisan boucher à Hautefort

08 – Récit de Martial – Directeur des ventes du Marché au cadran à Moulins-Engilbert

09 – Récit de Laurent et Jean-Marie – Éleveurs bovins à Cours-la-Ville

10 – Récit de Frédéric – Directeur de supermarché à Amplepuis

11 – Récit de Leslie – Responsable qualité en atelier de découpe à Douai

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Fiers, engagés et flexitariens : paroles de pros !

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Fiers, engagés, flexitariens, les professionnels de la filière élevage et viande nous confient leur bonheur à travailler chaque jour pour nourrir les Français dans le respect de la planète et du vivant et nous parlent de leur engagement à agir et produire de manière responsable et durable en faveur d’une alimentation équilibrée et de meilleure qualité grâce à laquelle mieux vivre rime avec mieux manger.
Oui, nous sommes tous naturellement flexitariens.

Véronique, Éleveuse de bovins

« Ma fierté, c’est d’être près d’une grande ville et de pouvoir offrir, à tous ceux qui habitent près de chez moi, des vaches dans les prés et des oiseaux qui chantent. »

Ludovic, Éleveur de veaux

« Mon engagement, c’est de favoriser le bien-être animal avec un bâtiment adapté avec beaucoup de lumière et de produire sur l’exploitation des céréales pour nourrir les animaux. »

Clément, Éleveur d’ovins

« Mon engagement, c’est d’être beaucoup plus dans une agriculture durable et respectueuse de l’environnement. »

Jean-Marie, Commerçant en bestiaux

« Mon engagement c’est que les vaches soient transportées dans le respect du bien-être animal par nos chauffeurs qui ont été spécialement formés. »

Vincent, Responsable entreprise de viande

« Mon engagement, c’est d’avoir construit des équipements qui respectent à la fois le bien-être animal et le bien-être de mes salariés. »

Martin, Boucher Supermarché

« Mon engagement, c’est de proposer de la viande 100% française, provenant d’animaux nés, élevés et abattus en France dans des abattoirs locaux. »

Isabelle, Artisan Boucher

« Ma fierté, c’est de montrer qu’une femme bouchère, oui, ça existe et ça réussit !  » Isabelle, artisan boucher, nous dévoile la recette de son succès. »

Thierry, Responsable cuisine centrale

« Ma fierté, c’est d’éduquer les jeunes enfants au goût, aux produits de qualité et à l’équilibre alimentaire. »

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La transparence : un exhausteur de goût !

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Mieux manger, oui, mais comment ? La question de l'alimentation semble aujourd’hui aussi compliquée qu’un vote de résolution à l’ONU. Oui, de nos choix alimentaires dépend en partie l’avenir du monde. Que ce soit sur les réseaux sociaux ou autour de nous, toutes sortes d’avis circulent, tentant de nous dicter la marche à suivre, au gré des courants de pensée et des modes, parfois fantaisistes. Un facteur est cependant constant: on réfléchit de plus en plus à nos habitudes alimentaires, pour notre santé ou pour celle de notre planète. Plus que jamais, on cherche donc le moyen de faire des choix éclairés sans pour autant abandonner le plaisir de manger.

Le flexitarisme, le régime du mieux

Une alimentation gourmande, équilibrée mais aussi responsable et durable : tel est le régime du flexitarien. S’appuyant sur nos racines omnivores, ce régime préfère la qualité à la quantité : et pour manger mieux, il faut des aliments dont les origines et la traçabilité sont garantis. Mais pas seulement. Outre les questions liées à la provenance du produit, et ici on parle bien de la viande, l’engagement sociétal et environnemental dans l’acte de consommation est étroitement lié aux conditions de production et de transformation. Le consommateur peut dorénavant s’engager en privilégiant une viande qui est issue d’un mode de production durable et respectueux de l’animal. Il a aujourd’hui le pouvoir de choisir dès lors que sa décision est éclairée. Et pour cela, encore faut-il qu’il ait une compréhension des modes de production et de transformation de la viande. Une question de transparence donc qui constitue, à juste titre, la base d’une relation de confiance entre les membres d’une filière et les consommateurs.

La transparence au menu

Cette prise de conscience flexitarienne, la filière Elevage et Viande l’a bien compris, et plus encore, elle la partage. Le flexitarisme ne concerne pas que les consommateurs. Il est aussi pour les éleveurs, abatteurs, restaurateurs, bouchers etc. une opportunité d’échanger sur le sens et les valeurs de leurs métiers.

Pour partager ces valeurs communes avec le public, les professionnels de la filière Elevage et Viande ont ouvert leurs portes au public du 22 au 29 mai 2019 dans le cadre de la 5e édition des Rencontres Made in Viande. Pour eux, ce rendez-vous a été l’occasion d’entamer la discussion et de se livrer sur leurs passions, leurs engagements à travers leurs métiers. Pour les consommateurs, ces rencontres Made in Viande ont été l’opportunité de pouvoir poser toutes leurs questions, sans filtre ni tabou, et d’avoir des réponses directes de ceux qui « font » la viande française. Un dialogue franc donc, et aussi de vraies rencontres qui créent du lien, pour que notre rapport à la consommation soit plus simple, plus juste et qu’avec la transparence, le plaisir et la confiance soient retrouvés.

Plus d’information sur www.madeinviande.fr

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Des animaux bien élevés : Pratiques vertueuses

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Nous sommes de plus en plus en plus soucieux du bien-être animal et ce, que nous soyons consommateur de viande ou non. Les éleveurs français font de la protection des animaux, du respect de leur comportement naturel, de leur confort mais aussi de leur alimentation, une priorité, parce que ces pratiques définissent le bon élevage des animaux. Découvrez comment, en France, les animaux sont bien élevés.

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Champs libres en Limousin

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Le Limousin, ses forêts sauvages, ses prairies champêtres, ses rivières et étangs, mais aussi et surtout ses vaches ! Laissez-vous guider par Stéphane, éleveur de Limousines, passionné par ses animaux autant que par son terroir.

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Viandes de France : une démarche 100 % confiance !

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Alors que l’origine et l’impact de leur coup de fourchette sont devenus la préoccupation n°1 des consommateurs, les acteurs de la filière animale française ont mis en œuvre la démarche Viandes de France pour qu’ils puissent acheter en confiance. L’enjeu : répondre à cette exigence légitime de transparence en garantissant la qualité et la traçabilité de leur production grâce à un cahier des charges précis et contrôlé, qui permette à chacun de faire des choix éclairés.

La démarche Viandes de France est le résultat concret de l’engagement de tous les acteurs de la filière viande pour une alimentation de qualité, fondée sur l’origine, le savoir-faire et les bonnes pratiques en matière d’élevage. Elle se manifeste à travers un logo, facilement identifiable grâce aux marqueurs de l’identité française (forme hexagonale, couleurs bleu-blanc-rouge), et décliné pour chacune des espèces concernées :

La présence de ce logo sur un produit assure au consommateur que la viande qu’il achète est issue d’animaux nés, élevés, abattus en France, et qu’elle a été transformée en France ; et ce dans le respect d’un cahier des charges exigeant :

  • Un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal ;
  • Des normes sanitaires strictes, des contrôles rigoureux et une traçabilité totale ;
  • Un volet social attestant d’un salaire minimum appliqué et du respect du droit du travail français.

 

Sont concernés par la démarche Viandes de France :

  • Les acteurs de la filière porc, volaille, lapin, et viandes bovine, chevaline, ovine et caprine ;
  • Les produits entiers, découpés, hachés et élaborés, ainsi que les plats cuisinés.

 

Le bien-être animal, clé de voûte de la démarche

Tous les professionnels le savent : le secret d’une viande goûtue, c’est un animal bien élevé et bien abattu. C’est pourquoi Viandes de France place le bien-être animal au cœur de sa démarche, en faisant de la santé, du confort et de l’alimentation des bêtes une préoccupation du quotidien. Ainsi, en choisissant un produit estampillé Viandes de France, vous savez que la viande que vous achetez est issue d’un animal nourri de manière saine, équilibrée et adaptée à ses besoins.

 

Protection environnementale et sociale garantie

Viandes de France, c’est aussi une démarche de responsabilité environnementale et sociale : la protection de l’environnement est l’une des conditions pour être estampillé Viandes de France, tout comme le respect de la règlementation française en matière de salaire et de protection sociale pour celles et ceux qui élèvent, soignent, transportent et/ou abattent les animaux.

En tout, les métiers de Viandes de France représentent plus de 600 000 emplois dans l’agriculture, l’artisanat, l’industrie et les services.

L’engagement qualité, une tradition de longue date

Avec Viandes de France, les acteurs de la filière mettent en œuvre des connaissances et savoir-faire spécifiques, hérités et transmis de génération en génération. L’attachement au terroir et la volonté de valoriser l’ancrage territorial sont au cœur de leur travail, tout comme la perpétuation d’une tradition d’excellence, notamment en matière de génétique. Ainsi, la France compte le cheptel bovin le plus important d’Europe, avec pas moins de 25 races : Charolaise, Blonde d’Aquitaine, Rouge des Prés, Normande, Limousine, Gasconne, Aubrac…

 

Une traçabilité vérifiée sur toute la chaîne

Parce que la transparence est au cœur de la confiance, Viandes de France s’appuie sur une traçabilité 100 % garantie, sur toute la chaîne de production : depuis la naissance de l’animal jusqu’à son arrivée dans votre assiette, l’origine et la qualité du produit sont ainsi connus, tracés, contrôlés, et vérifiés. Zoom sur les étapes de ce suivi complexe mais essentiel :

  1. Chaque animal est identifié, dès sa naissance, par un n° IPG (Identification Pérenne Généralisée) ;
  2. Chaque animal porte ce numéro sur une boucle d’oreille et figure sur un document d’identification, véritable « passeport » qui le suit dans chacun de ses mouvements tout au long de sa vie ;
  3. A son arrivée à l’abattoir, l’animal se voit attribuer un n° d’abattage, correspondant à son n° d’identification. On retrouvera ce numéro sur :
    • La carcasse et chacune des pièces de découpe qui seront livrées au boucher ou à l’entreprise de transformation ;
    • La facture destinée au point de vente ;
    • L’étiquette du morceau mis en vente.

Ce suivi sans faille permet de retrouver, pour n’importe quel produit, l’animal dont il provient, l’élevage où il a grandi, et l’abattoir où il a été tué et transformé. Pour une traçabilité totale, des contrôles sont régulièrement menés de manière officielle par les services vétérinaires du Ministère de l’Agriculture, ainsi que par des organismes indépendants, mandatés par les acteurs de la filière pour effectuer des contrôles complémentaires.

En résumé…

Choisir Viandes de France, c’est choisir…

  • Des animaux nés, élevés et abattus en France
  • Des produits élaborés et transformés en France
  • La valorisation du savoir-faire et du terroir français
  • Des hommes et des femmes protégés par le système social français
  • Des animaux nourris, transportés et soignés selon des normes françaises
  • Des conditions environnementales d’élevage régies par la réglementation française
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La démarche de responsabilité sociétale de la filière Élevage & Viande

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La démarche de responsabilité sociétale initiée par la filière Élevage et Viande pour répondre aux attentes citoyennes.

Elle poursuit un triple objectif : se concerter avec les ONG, répondre aux attentes des pouvoirs publics et restaurer la confiance des Français.
Avec ce pacte sociétal, la Filière Élevage et Viande s’est dotée d’une démarche qui, encadrée par une norme ISO reconnue internationalement, apporte des garanties sur l’évolution des pratiques en matière de :

  • préservation de l’environnement et des territoires ;
  • bien-être, protection et santé des animaux ;
  • juste rémunération et attractivité des métiers de la filière ;
  • alimentation de qualité, raisonnée et durable.

Engagée dans cette démarche depuis 2017, la filière élevage et viande est la première du secteur agroalimentaire à avoir été labellisée « engagé RSE, confirmé » de niveau 3 sur 4, par AFNOR Certification. Cette évaluation positive reconnaît la pertinence des travaux initiés par la filière, ainsi que des actions qui en découlent, pour une alimentation équilibrée, saine et durable.

« Au cours de cette évaluation, nous avons pu constater combien les professionnels de la filière ont à cœur de répondre aux grands enjeux de société, dont la prise en compte est indispensable à la pérennité de ce secteur d’activité. Réduction de l’empreinte environnementale, bien-être animal, contribution aux messages de santé publique sur la nutrition, qualité du produit, partage équitable de la valeur tout au long de la filière, sont des préoccupations traitées au quotidien par les équipes internes et relayées sur le terrain par les élus de l’interprofession. Personnellement, j’ai été fortement marqué par la méconnaissance du grand public sur le modèle d’élevage à la française, à taille humaine et familial, fortement lié au territoire et paysage. La filière est désormais consciente des efforts qu’il lui reste à fournir pour diffuser les bonnes pratiques au plus grand nombre et démontrer encore plus d’exemplarité à l’avenir »
Olivier Graffin, évaluateur AFNOR Certification.

Des engagements concrets :
Les différents groupes de travail réunis par INTERBEV ont élaboré des outils de diagnostics et des indicateurs pour suivre et stimuler l’application concrète de la démarche de responsabilité sociétale de la filière :

  • Environnement. Programme de réduction des émissions de gaz à effet de serre LIFE BEEF CARBON sur base du diagnostic Cap2Er, avec un objectif de -15 % d’ici 10 ans, et mise en place d’indicateurs de durabilité environnementale.
  • Bien-être et protection animale. Installation d’indicateurs et d’outils de mesure dans chaque maillon de la filière : diagnostics d’évaluation de la protection animale en abattoirs et évaluation du bien-être animal en élevage avec le diagnostic BoviWell.
  • Alimentation durable et de qualité. Développement des viandes sous signes officiels de qualité : Label Rouge et AB.

Fruit d’un dialogue conduit auprès de toutes les parties prenantes, ce pacte sociétal a inspiré les plans de filière présentés lors des États Généraux de l’Alimentation. Le défi consiste à améliorer la production, tout en anticipant sur les impacts environnementaux afin d’inclure les attentes sociétales. Il convient, aussi, de veiller à la rentabilité des exploitations et à la bonne information des consommateurs.
En synthèse, il s’agit de proposer une viande saine et goûteuse au sein d’une agriculture durable, responsable et engagée.

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